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Le Journal DCCheveux

Comment le PRP capillaire agit sur vos follicules

Le PRP capillaire réinjecte les facteurs de croissance de vos plaquettes pour réveiller les follicules encore vivants. Voici comment ça agit, étape par étape.

Macro de la raie du cuir chevelu avec repousse de duvet, fonctionnement du PRP capillaire

Le constat du matin

Chaque matin, la même chose. La brosse qui retient plus de cheveux qu’avant. Des zones du cuir chevelu qui deviennent un peu plus visibles. Et une confiance qui s’effrite, coiffage après coiffage.

La perte de cheveux ne choisit ni l’âge ni le sexe. Elle s’installe discrètement et change le rapport qu’on a à son image. Les réponses habituelles déçoivent : des shampoings qui promettent beaucoup, des compléments aux résultats incertains, ou une chirurgie qui fait peur.

Et si la réponse était déjà dans votre sang ?

Comprendre le PRP capillaire

Qu’est-ce que le PRP, exactement ?

Le PRP, pour plasma riche en plaquettes, utilise les propriétés régénératrices de votre propre sang pour relancer le follicule.

Concrètement : on prélève une petite quantité de sang, on la centrifuge pour concentrer les plaquettes et leurs facteurs de croissance, et on redépose ce concentré dans le cuir chevelu. Rien n’entre dans votre corps qui n’en vienne déjà. Le détail du soin est sur notre page PRP.

Comment il agit

Vos plaquettes contiennent naturellement des facteurs de croissance : ce sont les messagers cellulaires qui pilotent la réparation des tissus. Concentrés puis redéposés dans le cuir chevelu, ils :

  • Stimulent la microcirculation autour du follicule
  • Réveillent les cellules souches présentes dans le follicule
  • Prolongent la phase de croissance du cheveu
  • Améliorent la qualité de chaque cheveu produit

Cette stimulation réveille les follicules endormis et fait travailler davantage ceux qui fonctionnent encore. Elle ne fabrique pas de follicule là où il n’y en a plus : c’est la limite du traitement, et elle est importante.

Un tube de sang centrifugé tenu par une main gantée, le plasma séparé au-dessus des globules

Le déroulement d’une séance

L’évaluation de départ

Tout commence par une évaluation du cuir chevelu, ce qu’on appelle ici la consultation d’éligibilité capillaire.

Elle sert à :

  • Comprendre de quel type de perte il s’agit
  • Mesurer la densité actuelle
  • Déterminer si le PRP est la bonne réponse pour vous
  • Proposer un protocole adapté à votre situation

C’est aussi là qu’on vous dit non, si c’est non.

Les étapes du traitement

1. Le prélèvement. Une prise de sang ordinaire, comme pour un bilan. La quantité prélevée suffit à préparer votre PRP et se reconstitue sans difficulté.

2. La préparation du plasma. Le sang passe environ 15 minutes en centrifugeuse. Le processus sépare les composants et concentre les plaquettes dans le plasma.

3. Le dépôt dans le cuir chevelu. Le plasma est déposé dans les zones à traiter à l’aiguille très fine. Avec l’anesthésie locale, ça prend une trentaine de minutes.

4. Les consignes d’après. On vous explique quoi faire et quoi éviter dans les jours qui suivent, parce que ça compte dans le résultat.

Le geste est posé par une de nos infirmières : le PRP passe par une aiguille, donc il ne relève pas de l’esthéticienne médicale.

À qui s’adresse le PRP capillaire

Le bon profil

  • Une alopécie androgénétique légère à modérée
  • Une chute liée au stress ou à un changement hormonal
  • Des cheveux clairsemés à densifier
  • L’envie d’une approche qui travaille avec votre biologie, sans chirurgie

Chez la femme, on regarde d’abord le fer, la thyroïde et les hormones. Relancer un follicule sans corriger la cause, c’est ramer à contre-courant.

Quand ce n’est pas la bonne réponse

Si la calvitie est avancée avec des zones réellement nues, c’est la greffe qu’il faut envisager. Le PRP peut alors venir en soutien, pour soigner le terrain autour des greffons, mais il ne remplacera pas ce qui n’est plus là.

Et non, on ne vous dirigera pas vers le finastéride ou le minoxidil : ce n’est pas notre approche.

Les résultats

La chronologie

Les repères qui suivent décrivent une évolution typique. Personne ne peut vous garantir un résultat, et on préfère le dire tout de suite.

Les premiers effets, 4 à 6 semaines :

  • La chute diminue nettement
  • Le cuir chevelu va mieux

Vers 3 à 4 mois :

  • Les cheveux existants sont plus épais et plus résistants
  • La brillance et la texture s’améliorent

Vers 6 à 9 mois :

  • De la repousse visible dans les zones traitées
  • Un gain de densité mesurable

Ce que disent les études

La littérature sur le PRP capillaire va dans le bon sens : on y observe souvent un gain de densité et une chute qui ralentit. Mais les protocoles varient d’une étude à l’autre, et les chiffres aussi. C’est pour ça qu’on parle de tendance encourageante plutôt que de pourcentage garanti.

Ce qui revient dans toutes les publications, en revanche, c’est le facteur qui décide : le stade de la perte. Plus on s’y prend tôt, plus la réponse est bonne.

Le protocole et le suivi

Le protocole standard

En général, on vise 3 à 4 séances espacées de 4 à 6 semaines. Cette progression permet :

  • Une stimulation graduelle du follicule
  • Le temps au cuir chevelu de répondre entre deux séances
  • Un résultat qui s’installe sans effet de rupture

C’est la base de nos programmes capillaires : DC Bloom au féminin, DC Prime au masculin.

L’entretien

Pour tenir ce qui a été gagné, on prévoit des séances d’entretien, en général une par an. Le PRP n’arrête pas l’horloge : il redonne du terrain, et il faut le garder.

Deux mains gantées écartent la chevelure d'une femme et déposent une injection dans le cuir chevelu

Sécurité et contre-indications

Ce qui rend le PRP sûr

Comme le produit vient de vous, il n’y a pas de risque de rejet ni de réaction allergique. Les effets secondaires, quand il y en a, restent légers :

  • Des rougeurs passagères
  • Un cuir chevelu sensible pendant 24 à 48 h
  • Rarement, une petite ecchymose au point d’injection

Quand on ne le fait pas

Le PRP capillaire est contre-indiqué en cas de :

  • Grossesse ou allaitement
  • Trouble de la coagulation
  • Infection active du cuir chevelu
  • Certaines maladies auto-immunes

Cette liste n’est pas un questionnaire à remplir seul : c’est l’infirmière qui la passe en revue avec vous, avec vos médicaments en main.

Pourquoi le PRP plutôt qu’autre chose

Ça vient de vous. Aucun produit étranger, aucune substance à introduire.

Le résultat arrive progressivement. Il n’y a pas d’avant-après brutal, et c’est justement ce qui le rend discret.

Ça se combine. Seul, ou avec des exosomes (DC Bloom Exo, DC Prime Exo) quand on veut pousser plus loin.

Et si la prise de sang vous rebute, DC-Exo fait le même travail sans prélèvement.

Une technique qui continue d’évoluer

Les protocoles se raffinent : les techniques de centrifugation s’améliorent et les concentrations obtenues sont plus constantes qu’il y a dix ans. C’est un domaine jeune, et on préfère vous dire ce qu’on observe plutôt que ce qu’on espère.

Pour finir

Le PRP capillaire n’est pas un produit miracle. C’est une façon de rendre à vos follicules ce que votre sang contient déjà, au moment où ils en ont encore l’usage.

Le mot important, c’est « encore ». Un follicule endormi se réveille ; un follicule disparu, non. C’est exactement ce qu’on regarde à l’évaluation, et c’est pour ça qu’il vaut mieux venir tôt que tard.

Pour situer votre cas, commencez par notre page cheveux.

Une question sur votre peau ?

Le meilleur plan commence par une évaluation. On regarde votre peau, on répond à vos questions, sans engagement.

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