Notre application mobile est en développement : rabais et avantages membres à venir. Voir nos offresFR / EN
TraitementsPréoccupationsConditionsLe DC ClubOffresÀ proposL’équipePour luiBlogueLe guide au féminin
Le Journal DCCheveux

Qui est un bon candidat au PRP capillaire?

Le PRP capillaire donne ses meilleurs résultats sur une perte récente ou modérée, avec des follicules encore vivants. Voici comment savoir si c’est votre cas.

Femme noire aux cheveux crépus courts, bras croisés, qui est candidat au PRP capillaire

Vous vous regardez dans le miroir et vous vous demandez si le PRP pourrait vous aider. Ces cheveux qui s’affinent, cette chute qui semble s’accélérer. Est-ce de votre faute ? Auriez-vous dû agir plus tôt ?

Non, ce n’est pas de votre faute. La perte de cheveux touche n’importe qui, à n’importe quel âge, pour des raisons qui ne dépendent presque jamais de la volonté.

Ce qui compte aujourd’hui, c’est de savoir si vous êtes un bon candidat, et d’agir au bon moment. Plus on intervient tôt, meilleure est la réponse.

Le bon candidat : vous reconnaissez-vous ?

Le stade : une perte récente ou modérée

Les meilleurs résultats s’observent chez les personnes dont la perte est récente ou modérée. Voici pourquoi.

Une perte récente, moins de deux ou trois ans :

  • Des follicules encore très réceptifs
  • Une miniaturisation encore réversible
  • Une réponse rapide au traitement

Une perte modérée, stades 1 à 3 sur les échelles de Hamilton et de Ludwig :

  • Une zone qui s’amincit, sans calvitie franche
  • Des follicules viables à stimuler
  • Un vrai potentiel de densification
  • Et un frein sur ce qui viendrait après

Pourquoi cette fenêtre ? Le PRP réveille des follicules endormis et fait reculer leur miniaturisation. Encore faut-il qu’il reste des follicules à réveiller.

Un follicule viable, c’est quoi

  • Un follicule présent, mais miniaturisé : le cheveu est fin et fragile
  • Une racine encore active, au ralenti
  • Capable de répondre aux facteurs de croissance
  • Visible à l’examen du cuir chevelu

Les signes que vos follicules sont encore là :

  • Du duvet, de petits cheveux fins, dans les zones clairsemées
  • Des cheveux qui poussent, mais tombent vite
  • Des zones éclaircies, pas totalement nues
  • Un cuir chevelu qui réagit au stress et aux saisons

Les zones où le PRP travaille le mieux :

  • La ligne frontale qui recule
  • Le vertex, le sommet du crâne, qui s’amincit
  • Les golfes temporaux
  • La perte diffuse chez la femme

Le profil type

Chez l’homme :

  • Entre 25 et 50 ans, avec un net avantage avant 45 ans
  • Stades 1 à 3 sur l’échelle de Hamilton-Norwood
  • Un début de dégarnissement aux golfes ou au vertex
  • Des cheveux qui s’affinent

Chez la femme :

  • À tout âge, particulièrement entre 25 et 55 ans
  • Stades 1 à 2 sur l’échelle de Ludwig
  • Une perte diffuse, un amincissement général
  • Après un accouchement, en périménopause, ou après une période de stress

Le PRP concerne plus de monde qu’on ne croit

Hommes et femmes, à égalité

Contrairement à l’idée reçue, le PRP convient autant aux femmes qu’aux hommes. Elles y répondent souvent très bien.

Pourquoi :

  • Une perte plus souvent diffuse que localisée
  • Des follicules généralement mieux préservés
  • Une chute souvent liée à des facteurs réversibles, hormones ou stress
  • Une réponse fréquemment plus rapide

Une précision qui compte : chez la femme, on regarde d’abord le fer, la thyroïde et les hormones. Relancer un follicule sans corriger la cause, c’est ramer à contre-courant. C’est d’ailleurs l’étape 1 de notre parcours au féminin.

Dès les premiers signes

Ce que vous observez :

  • Des cheveux qui s’affinent
  • Une chute qui dépasse une centaine de cheveux par jour depuis plus de trois mois
  • Une raie qui s’élargit, un cuir chevelu plus visible
  • Moins de volume après le shampoing
  • Plus de produit coiffant pour le même effet

Ce que votre entourage remarque :

  • « Tes cheveux ont l’air moins épais »
  • « Ta raie semble plus large »
  • « On voit plus ton cuir chevelu »

Ce que vous ressentez :

  • Une confiance qui baisse à cause de vos cheveux
  • Des coiffures que vous évitez
  • Un miroir qui devient une préoccupation

Le principe à retenir : il vaut mieux une séance de trop qu’une séance trop tard. Le follicule qui disparaît ne revient pas.

Chevelure féminine vue du dessus, la raie élargie sur le dessus du crâne

Votre santé générale compte, parce que le plasma vient de vous

Pourquoi

Le PRP utilise votre sang pour relancer vos cheveux. La qualité de votre plasma dépend donc directement de votre état de santé.

Un plasma de qualité, c’est :

  • Une bonne concentration en plaquettes
  • Des facteurs de croissance actifs
  • Des nutriments présents
  • Peu de ce qui vient perturber tout ça

Le profil optimal

  • Pas de maladie chronique
  • Une alimentation équilibrée
  • Un sommeil correct, de 7 à 8 heures
  • De l’activité physique régulière
  • Pas de tabac
  • Une consommation d’alcool modérée
  • Un stress géré

Ce que chacun apporte :

  • L’alimentation donne un plasma riche en nutriments
  • Le sommeil permet la production des hormones de croissance
  • L’exercice améliore la circulation
  • L’absence de tabac oxygène mieux les tissus
  • Le stress maîtrisé épargne au cheveu des hormones qui lui nuisent

Et si votre profil n’est pas parfait

Vous pouvez très bien tirer profit du PRP même si :

  • Vous avez quelques mauvaises habitudes
  • Votre alimentation pourrait être meilleure
  • Vous traversez une période de stress
  • Vous êtes en léger surpoids
  • Vous prenez des médicaments qui ne sont pas contre-indiqués

L’essentiel est d’être prêt à améliorer un peu vos habitudes pendant le traitement. Personne ne vous demande d’être parfait.

Quand le PRP n’est pas recommandé

Les contre-indications fermes

Du côté du sang :

  • Trouble de la coagulation
  • Thrombocytopénie, c’est-à-dire un manque de plaquettes
  • Cancer du sang, leucémie ou lymphome
  • Traitement anticoagulant lourd

Du côté physiologique :

  • Grossesse, à toutes les phases
  • Allaitement
  • Fièvre ou infection en cours

Du côté de la peau :

  • Infection du cuir chevelu
  • Inflammation sévère, comme une dermite séborrhéique active
  • Une plaie ouverte sur la zone à traiter

Les situations à évaluer une par une

Maladies chroniques : diabète mal équilibré, maladie auto-immune active, hypertension non contrôlée, atteinte hépatique sévère.

Médicaments : anticoagulants légers, corticoïdes au long cours, certains traitements psychiatriques, chimiothérapie en cours.

Habitudes : tabagisme important, consommation d’alcool problématique, stress chronique sévère.

Aucune de ces listes ne se lit tout seul chez soi. C’est l’infirmière qui les passe en revue avec vous, vos médicaments en main.

Quand on oriente ailleurs

Le PRP n’est pas la bonne réponse si :

  • Des zones sont totalement nues depuis plusieurs années
  • Il n’y a plus de follicule viable à réveiller
  • La perte est au stade 6 ou 7 sur l’échelle de Hamilton-Norwood
  • Le cuir chevelu est fibrosé ou cicatriciel

Dans ces cas, on vous parlera de :

  • La greffe capillaire pour les zones nues, avec une référence médicale
  • Le PRP en soutien sur les zones encore pourvues
  • Les exosomes si c’est la qualité du plasma qui pose problème
Deux mains gantées écartent les cheveux d'une femme pour examiner son cuir chevelu

Les cas où l’on hésite

Après 50 ans, avec une perte ancienne : une évaluation approfondie s’impose. Les résultats sont plus lents, mais ils existent, souvent en combinant plusieurs approches.

Gros fumeur : l’efficacité du PRP baisse. Les exosomes deviennent une meilleure option, puisqu’ils ne dépendent pas de la qualité de votre sang.

Maladie chronique stabilisée : un diabète léger contrôlé ou une hypertension traitée sont souvent compatibles. L’évaluation médicale reste indispensable.

Stress chronique non maîtrisé : l’efficacité est limitée. Parfois, le meilleur conseil est de reporter et de travailler sur autre chose d’abord.

Notre position : pas de faux espoir

On préfère dire non aujourd’hui plutôt que vous décevoir dans six mois. Si vous n’êtes pas un bon candidat, on vous l’expliquera, et on vous dira vers quoi vous tourner.

Ce vers quoi on peut vous orienter :

  • Les exosomes, quand le plasma est la limite
  • Des ajustements d’habitudes avant de commencer, si ça peut changer le résultat
  • La greffe, pour les zones réellement nues
  • Une combinaison, quand une seule approche ne suffira pas

Ce qu’on ne fera pas, c’est vous diriger vers le finastéride ou le minoxidil. Ce n’est pas notre approche : on préfère miser sur vos propres follicules, tôt, plutôt que sur un médicament à prendre tous les jours à vie.

La fenêtre d’intervention

Pourquoi le plus tôt est le mieux

Plus vous attendez, plus vous perdez :

  • Des follicules qui disparaissent pour de bon
  • Des zones que le PRP ne peut plus rattraper
  • De la confiance, qui s’érode
  • Des options, qui se réduisent

Intervenir tôt, c’est :

  • Tirer le maximum du traitement
  • Garder le capital capillaire que vous avez encore
  • Freiner ce qui viendrait ensuite
  • Payer moins, parce que le protocole est plus court

Le bon moment, selon votre situation

Maintenant, si :

  • Vous remarquez un changement
  • Votre entourage en fait la remarque
  • Votre reflet commence à vous préoccuper
  • Il y a des antécédents dans votre famille

Sans tarder, si :

  • La chute est brutale et importante
  • Les zones se dégarnissent vite
  • Vous sortez d’un stress majeur ou d’un changement hormonal
  • L’amincissement s’accélère

Votre évaluation

Chaque cas est différent : votre âge, le type de perte, votre santé, ce que vous cherchez. C’est l’ensemble qui détermine si le PRP est pour vous.

Ce n’est pas de votre faute si vous perdez vos cheveux. Mais c’est votre choix d’agir pendant qu’il y a encore de quoi agir.

L’évaluation du cuir chevelu comprend l’analyse de peau 3D, offerte, et se termine par une réponse claire : oui, non, ou pas encore. Pour situer votre cas avant de venir, commencez par notre page cheveux.

Une question sur votre peau ?

Le meilleur plan commence par une évaluation. On regarde votre peau, on répond à vos questions, sans engagement.

Question 1/4

Votre préoccupation principale ?