Perte de cheveux chez l’homme : ça commence aux golfes
Chez l’homme, les golfes reculent et le dessus se dégarnit, souvent de façon héréditaire. C’est progressif, et c’est justement pour ça qu’on agit tôt : tant que le cheveu s’affine sans avoir disparu, on peut le soutenir.
Vous êtes une femme ? Voir la page perte de cheveux au féminin →
La calvitie masculine suit un scénario reconnaissable
Chez l’homme, la perte suit presque toujours un même scénario héréditaire. Les golfes se creusent aux tempes et la ligne du front remonte. Plus tard, c’est la couronne, au sommet du crâne, qui se dégarnit à son tour. C’est différent de la femme, chez qui la ligne frontale reste en général préservée pendant que la densité baisse derrière.

Golfes et ligne frontale qui reculent
Les golfes se creusent aux tempes et le front remonte, ce qui dessine peu à peu le M classique de la calvitie masculine. Ce sont les zones les plus tenaces à traiter.
Le profil le plus courant chez l’homme
Couronne (vertex) qui se dégarnit
Le sommet du crâne s’éclaircit en rond, souvent sans qu’on le remarque soi-même avant qu’une photo le montre.
Répond encore si on agit tôt
Perte diffuse plus légère
La densité baisse un peu partout, sans zone franchement nue. C’est le stade qui répond le mieux au traitement.
Bon candidat au PRP
Zone déjà nue
Là où le follicule dort depuis longtemps, la repousse ne se fait plus. Un traitement de densité y change peu, et on préfère vous le dire.
On oriente au besoinOù en êtes-vous sur l’échelle de Norwood ?
L’échelle de Norwood décrit les stades de la calvitie masculine, du front intact jusqu’à la couronne qui ne garde qu’un anneau de cheveux. Situer votre stade, c’est savoir ce qu’un traitement peut encore faire.
On agit surtout tôt, autour des stades 2 à 4, quand le follicule répond encore. Aux stades avancés, un traitement de densité fait peu, et on vous le dit franchement. Le stade 3 a aussi une variante « vertex », où la couronne se dégarnit avant les golfes.
Pourquoi les cheveux tombent chez l’homme
Chez l’homme, une cause domine largement, et quelques autres viennent parfois s’y ajouter.
Hérédité et DHT
La cause de loin la plus fréquente. Un follicule génétiquement sensible à une hormone dérivée de la testostérone, la DHT, s’affine à chaque cycle jusqu’à ne plus produire qu’un fin duvet.
Ça commence souvent jeune
La calvitie commune peut s’amorcer dès la vingtaine ou la trentaine, et elle avance par paliers. Plus on attend, plus des zones basculent hors de portée d’un traitement.
Stress et choc
Un gros stress ou une maladie peut faire tomber beaucoup de cheveux d’un coup, deux ou trois mois plus tard. Cette chute-là est souvent réversible, au contraire de l’hérédité.
Fer et thyroïde
Un fer bas (ferritine) ou un souci de thyroïde fragilise la pousse même chez l’homme. Un bilan sanguin aide à vérifier s’il y a un frein à corriger.
Tabac et mode de vie
Le tabac et un mauvais sommeil n’expliquent pas la calvitie, mais ils peuvent accélérer un terrain déjà sensible.

Les golfes commencent à se creuser, la densité change sous certains éclairages. Presque tout est encore là pour agir.
- Les follicules qui s’affinent répondent encore bien
- Le meilleur moment pour un programme comme DC Prime

La ligne frontale et la couronne deviennent nettement visibles. La fenêtre reste utile, mais elle se referme.
- Encore une bonne fenêtre pour le PRP, avec un appui médical
- On fixe des attentes réalistes selon votre stade

De larges zones n’ont plus de follicule actif. Ce qu’un traitement de densité peut faire devient limité.
- Le PRP relance peu là où le follicule est éteint
- On vous le dit franchement et on peut orienter vers un médecin ou une greffe
On situe d’abord votre stade, franchement
Avant de traiter, on regarde où vous en êtes sur l’échelle de Norwood et la qualité de votre sang pour le PRP. Une zone qui s’éclaircit encore ne se traite pas comme une zone nue depuis des années, où le follicule ne répond plus.
On situe votre stade
On regarde le stade et la qualité de votre sang. Pas de traitement de densité si le follicule est déjà éteint : on vous le dit d’avance plutôt que de vous faire payer pour rien.
Bilan sanguin (fer, thyroïde)
Un fer bas ou un souci de thyroïde freine la pousse. Le vérifier et le corriger fait souvent partie du plan.
Greffe : quand c’est la bonne option
Sur une zone déjà nue, seule une greffe redonne des cheveux. C’est un acte chirurgical qu’on ne pratique pas ici, et on vous oriente vers un centre spécialisé quand c’est indiqué.
On réveille les follicules encore actifs
Le stade situé, on stimule le cuir chevelu avec vos propres facteurs de croissance, en série puis en entretien. On mise sur vos follicules, tôt, jamais sur un médicament quotidien à prendre à vie. Rien de tout ça ne fait repousser une zone déjà nue.
DC Prime
Notre programme masculin intensif : une série de PRP, tiré de votre sang, renforcé par des exosomes à l’étape clé. DC Prime 1 998 $, taxes en sus.
Voir le soin →DC Prime Exo
La formule la plus complète : PRP et exosomes réunis à chacune des séances. DC Prime Exo 2 395 $, taxes en sus.
Voir le soin →DC-Exo
La voie aux exosomes seuls, sans prélèvement sanguin, ouverte à tous les types de cheveux. DC-Exo 1 898 $, taxes en sus.
Voir le soin →Ultra Exo
Le laser LaseMD Ultra et les exosomes réunis à chacune des quatre séances : le laser travaille le cuir chevelu, les exosomes portent le signal. Sans prise de sang. Ultra Exo 1 898 $, taxes en sus.
Voir le soin →Entretien à long terme
La calvitie est chronique : on la gère, on ne la guérit pas. Des séances d’entretien maintiennent le gain obtenu.
Ce que ça donne sur une vraie couronne
Des personnes suivies ici, photographiées au même endroit et sous le même angle avant et après leur programme.










Chaque cas est différent : l’âge, le stade et la façon dont vos follicules répondent changent ce que vous obtiendrez. On ne promet aucun résultat, et on vous dit à l’évaluation ce qui est réaliste pour vous.
La fenêtre d’action, c’est maintenant que le cheveu s’affine
Pas besoin de dramatiser : chez l’homme, la perte est progressive, et c’est justement ce qui vous laisse une marge. Tant que la zone s’éclaircit sans être nue, le follicule répond encore. Une fois qu’une zone est complètement dégarnie depuis des années, il ne répond plus.
Les premiers stades répondent le mieux
Aux stades débutants, disons Norwood 2 à 4, le follicule s’affine mais travaille encore. C’est là que le PRP et les exosomes ont le plus de prise.
Garder sa densité plutôt que courir après
Soutenir les cheveux que vous avez encore est plus réaliste que d’espérer repeupler une couronne nue. On mise sur ce qui est là.
Vos propres follicules, pas un médicament à vie
Notre angle, c’est de réveiller vos follicules tôt avec le PRP et les exosomes, plutôt que de vous engager sur un comprimé quotidien à prendre indéfiniment.
On situe d’abord votre stade sur l’échelle de Norwood, franchement. Si une zone est trop avancée, on vous le dit plutôt que de vous faire payer pour rien.
Une zone complètement nue ne repousse pas. Vous le dire d’avance vous évite de payer pour rien.
Comment on décide, ensemble
On commence par situer votre stade sur le cuir chevelu, et pour le PRP on regarde la qualité de votre sang. C’est ce qui dit si vous êtes un bon candidat et à quel rythme y aller. Sur une calvitie qui progresse, on agit tôt et on mise sur vos propres follicules, sans vous mettre sur un médicament à vie.
Quand une zone est déjà éteinte, on vous le dit et on peut vous orienter vers un médecin ou une greffe plutôt que de vous faire payer pour peu. Trois infirmières et trois esthéticiennes médicales, sept ans d’expérience et plus de 700 avis à Sainte-Rose, Laval.
Vos questions
On commence par votre peau.
Une évaluation honnête, puis un plan par étapes. Vous décidez, on conseille.