PRP et exosomes ensemble : ce que la combinaison change pour vos cheveux
Combiner PRP et exosomes dans un même protocole capillaire : ce que les exosomes ajoutent, et nos programmes qui réunissent les deux.
Les contre-indications au PRP capillaire, ce qu’on vérifie en évaluation et les alternatives comme les exosomes, à la Clinique DC.

Oui, il y a des contre-indications au PRP capillaire. Le traitement est très sûr parce qu’il utilise votre propre sang, mais il existe des situations où l’on reporte, où l’on refuse, et où l’on vous oriente ailleurs. On les vérifie systématiquement à l’évaluation. Le détail du soin est sur la page PRP.
Voyons quand le PRP n’est pas recommandé, et surtout ce qu’on vous propose à la place.
Les troubles de la coagulation :
Pourquoi. Le PRP a besoin de plaquettes fonctionnelles et en quantité suffisante. Si votre sang présente une anomalie de coagulation, on ne peut ni prélever en sécurité, ni compter sur le résultat.
Les anticoagulants lourds :
À noter : l’aspirine à faible dose se maintient généralement, après évaluation.
Pourquoi. Même si le PRP vient de votre propre sang, on applique le principe de précaution : aucune étude n’a été menée chez la femme enceinte. Votre bébé passe avant vos cheveux, et cette décision-là ne se discute pas au comptoir : c’est l’infirmière qui la prend avec vous.
Bonne nouvelle en revanche : après l’accouchement, le PRP répond bien à la chute post-partum, une fois l’allaitement terminé.
Sur le cuir chevelu :
Ailleurs dans le corps :
La logique. Piquer dans un tissu infecté peut aggraver l’infection ou l’étendre. On reporte, ce n’est pas un refus.
Le diabète : on est prudent quand il est mal équilibré, quand il y a des complications sévères ou une neuropathie avancée. Un diabète bien équilibré est souvent compatible, après évaluation de votre état général et de votre circulation.
Les maladies auto-immunes : un lupus en poussée, une polyarthrite rhumatoïde sévère, une sclérose en plaques active, une maladie de Crohn ou une colite ulcéreuse en phase inflammatoire demandent un avis. En rémission stable, c’est souvent compatible.
Les immunosuppresseurs : méthotrexate, corticoïdes au long cours, immunosuppresseurs après une greffe d’organe.
Les traitements oncologiques : chimiothérapie en cours, radiothérapie sur la zone à traiter, ou période de récupération après un traitement.
Aucune de ces listes ne se lit tout seul chez soi. C’est l’infirmière qui les passe en revue avec vous, vos médicaments en main.

Le PRP prend ce qu’il y a dans votre sang. Quelqu’un qui fume beaucoup ou qui mange mal aura un plasma moins riche en facteurs de croissance, donc un résultat plus limité. Ce n’est pas un jugement, c’est de la mécanique.
Le tabac. Il réduit l’oxygénation du sang, altère les plaquettes et leurs facteurs de croissance, diminue la circulation vers le follicule et ralentit la cicatrisation après les séances. C’est le facteur qui pèse le plus lourd, et de loin.
Une alimentation déséquilibrée sur la durée. Carences en fer, en zinc et en vitamines B, inflammation chronique, plasma pauvre en nutriments, plaquettes moins performantes.
Une consommation d’alcool problématique. Toxicité hépatique qui touche la synthèse des facteurs de croissance, carences multiples, troubles de la coagulation acquis, inflammation générale.
Un stress chronique sévère. Un cortisol élevé en permanence, ce qui ne rend service à aucun cheveu, plus une circulation réduite et un sommeil dégradé.
Plutôt que de vous refuser le traitement, on préfère préparer le terrain. Ce qui profite à vos cheveux profite à votre santé.
Idéalement 4 à 6 semaines avant la première séance :
Le bénéfice est double : un meilleur résultat, et une santé générale qui suit.
Les exosomes ne dépendent pas de votre sang. C’est exactement ce qui en fait l’option quand le PRP bute sur une limite :
Un plasma qui ne suivra pas : tabagisme important qu’on ne changera pas, facteurs de croissance qui baissent avec l’âge, maladie chronique qui touche la qualité du sang, médicaments qui altèrent les plaquettes.
Une contre-indication relative au PRP : diabète difficile à équilibrer, anticoagulant léger, maladie auto-immune stable mais présente.
Ils ne dépendent pas de vous. La concentration en facteurs de croissance est la même à chaque séance, quels que soient votre forme du moment et vos habitudes.
Il n’y a pas de prélèvement. Donc pas de question de coagulation à trancher avant de commencer.
Le produit est préparé en laboratoire, en conditions stériles et contrôlées.
Une précision honnête : les exosomes ne sont pas homologués par Santé Canada pour la repousse des cheveux, même si leur usage est courant en clinique. Et c’est une approche récente, sans recul à très long terme. On préfère vous le dire.
L’entretien médical : vos antécédents complets, vos traitements en cours et leurs interactions, vos habitudes, et ce que vous attendez du traitement.
L’examen : votre état général, le cuir chevelu (infection, inflammation), la circulation, et les contre-indications cutanées.
Un bilan sanguin, si nécessaire : numération plaquettaire, tests de coagulation, bilan inflammatoire, équilibre glycémique en cas de diabète.
Ce qu’on ne fera pas, c’est vous diriger vers le finastéride ou le minoxidil. Ce n’est pas notre approche.

L’aspirine à faible dose est généralement compatible. L’infirmière pèse le bénéfice cardiovasculaire contre un risque de bleu un peu plus élevé, et on ajuste la surveillance.
Bien contrôlé, avec une circulation conservée, c’est une bonne indication. On surveille la cicatrisation et la réponse au traitement d’une séance à l’autre.
On vous le dira franchement : le PRP donnera moins. Les exosomes sont la meilleure option dans ce cas. Et si vous pouvez réduire, même sans arrêter, ça compte.
En rémission depuis plus de six mois, c’est souvent compatible, avec un suivi médical régulier et une attention particulière à toute reprise de la maladie.
6 à 8 semaines avant, côté alimentation :
Côté habitudes :
Côté suppléments, uniquement si un bilan montre une carence : la vitamine D, le fer et le zinc ne se prennent pas au hasard. C’est votre médecin ou notre infirmière qui vous le dira.
On ne prend aucun risque avec votre sécurité. S’il y a une contre-indication, on vous l’explique et on vous propose autre chose, même quand cette autre chose nous rapporte moins.
L’évaluation d’éligibilité capillaire sert exactement à ça : passer en revue votre situation médicale, et vous donner une réponse claire avant que vous engagiez quoi que ce soit.
Pour situer votre cas avant de venir, commencez par notre page cheveux.

Combiner PRP et exosomes dans un même protocole capillaire : ce que les exosomes ajoutent, et nos programmes qui réunissent les deux.

Le PRP capillaire réinjecte les facteurs de croissance de vos plaquettes pour réveiller les follicules encore vivants. Voici comment ça agit, étape par étape.

Les données sur le PRP capillaire sont correctes mais variables. On vous explique honnêtement sur qui ça marche, et sur qui ça ne marche pas.
Le meilleur plan commence par une évaluation. On regarde votre peau, on répond à vos questions, sans engagement.
Bonjour, je suis Stella. Posez-moi votre question sur un soin, un prix ou la clinique, et je vous dis où regarder.
Stella répond à partir du site. Elle ne pose pas de diagnostic et ne réserve pas. La conversation reste 24 h sur cet appareil, et la clinique la conserve.