PRP et exosomes ensemble : ce que la combinaison ajoute pour vos cheveux
Pourquoi combiner PRP et exosomes dans un même protocole capillaire, comment se passe la séance, et nos programmes qui réunissent les deux.
Les situations où l’on reporte ou refuse le PRP capillaire, ce qu’on vérifie à l’évaluation, et ce qu’on vous propose à la place, comme les exosomes.

Oui, le PRP capillaire a des contre-indications. Le traitement est très sûr parce qu’il utilise votre propre sang, mais dans certaines situations on le reporte ou on le refuse, et on vous oriente vers autre chose. On les vérifie à chaque évaluation. Le détail du soin est sur la page PRP.
Vous vous demandez peut-être si votre médicament, votre diabète ou votre grossesse vous empêchent d’y avoir droit. On passe en revue les cas où le PRP n’est pas recommandé et, surtout, ce qu’on vous propose à la place.
Les troubles de la coagulation :
Pourquoi ? Le PRP a besoin de plaquettes qui fonctionnent bien et en quantité suffisante. Si votre sang coagule mal, on ne peut pas prélever en sécurité, et on ne peut pas compter sur le résultat.
Les anticoagulants lourds :
L’aspirine à faible dose, elle, se maintient généralement, après évaluation.
Le PRP vient de votre propre sang, alors pourquoi attendre ? Parce qu’aucune étude n’a été menée chez la femme enceinte, et qu’on applique le principe de précaution. Pendant cette période, on attend, et c’est l’infirmière qui en discute avec vous.
Une fois l’allaitement terminé, le PRP répond bien en général à la chute de cheveux qui suit l’accouchement.
Sur le cuir chevelu :
Ailleurs dans le corps :
Piquer dans un tissu infecté peut aggraver l’infection ou l’étendre. Dans ces cas, on reporte la séance, sans refuser le traitement.
Le diabète : on est prudent quand il est mal équilibré, ou en présence de complications sévères ou d’une neuropathie avancée. Un diabète bien équilibré est souvent compatible, après évaluation de votre état général et de votre circulation.
Les maladies auto-immunes : un lupus en poussée, une polyarthrite rhumatoïde sévère, une sclérose en plaques active, une maladie de Crohn ou une colite ulcéreuse en phase inflammatoire demandent un avis médical. En rémission stable, c’est souvent compatible.
Les immunosuppresseurs : méthotrexate, corticoïdes au long cours, immunosuppresseurs après une greffe d’organe.
Les traitements oncologiques : chimiothérapie en cours, radiothérapie sur la zone à traiter, ou période de récupération après un traitement.
Ces listes ne sont pas faites pour être lues seul ou seule chez soi. L’infirmière les passe en revue avec vous, avec vos médicaments en main.

Le PRP utilise ce qu’il y a dans votre sang. Une personne qui fume beaucoup ou qui mange mal a un plasma moins riche en facteurs de croissance, et son résultat sera plus limité. On ne vous juge pas : on vous explique pourquoi on en parle à l’évaluation.
Le tabac. Il réduit l’oxygénation du sang, altère les plaquettes et leurs facteurs de croissance, diminue la circulation vers le follicule et ralentit la cicatrisation après les séances. C’est de loin le facteur qui pèse le plus lourd.
Une alimentation déséquilibrée depuis longtemps. On voit alors des carences en fer, en zinc ou en vitamines B, de l’inflammation chronique, un plasma pauvre en nutriments et des plaquettes moins performantes.
Une consommation d’alcool problématique. Le foie produit moins bien les facteurs de croissance, et on voit des carences multiples, des troubles de la coagulation acquis et de l’inflammation générale.
Un stress chronique sévère. Le cortisol reste élevé en permanence, ce qui nuit aux cheveux, et la circulation comme le sommeil en souffrent.
Plutôt que de vous refuser le traitement, on préfère vous aider à préparer le terrain. Ce qui profite à vos cheveux profite aussi à votre santé.
Idéalement 4 à 6 semaines avant la première séance :
Vous obtenez un meilleur résultat, et votre santé générale en profite.
Les exosomes ne dépendent pas de votre sang. C’est pour ça qu’on les propose quand le PRP atteint une limite.
Quand le plasma risque de ne pas suffire : tabagisme important qui ne changera pas, facteurs de croissance qui baissent avec l’âge, maladie chronique qui touche la qualité du sang, médicaments qui altèrent les plaquettes.
Quand il y a une contre-indication relative au PRP : diabète difficile à équilibrer, anticoagulant léger, maladie auto-immune stable mais présente.
Ils ne dépendent pas de vous. La concentration en facteurs de croissance est la même à chaque séance, peu importe votre forme du moment ou vos habitudes.
Il n’y a pas de prélèvement, donc pas de question de coagulation à régler avant de commencer.
Le produit est préparé en laboratoire, dans des conditions stériles et contrôlées.
Les exosomes ne sont pas homologués par Santé Canada pour la repousse des cheveux, même si leur usage est courant en clinique. C’est aussi une approche récente, et on manque de recul à très long terme.
L’entretien médical : vos antécédents complets, vos traitements en cours et leurs interactions, vos habitudes, et ce que vous attendez du traitement.
L’examen : votre état général, le cuir chevelu (infection, inflammation), la circulation et les contre-indications cutanées.
Un bilan sanguin, si nécessaire : numération plaquettaire, tests de coagulation, bilan inflammatoire, et équilibre glycémique en cas de diabète.
On ne vous dirigera pas vers le finastéride ou le minoxidil. Ce n’est pas notre approche.

L’aspirine à faible dose est généralement compatible. L’infirmière compare le bénéfice pour votre cœur au risque un peu plus élevé de bleus, et on ajuste la surveillance.
S’il est bien contrôlé et que votre circulation est bonne, c’est une bonne indication. On surveille la cicatrisation et la réponse au traitement d’une séance à l’autre.
Aucune culpabilité à avoir, mais le PRP donnera moins chez vous. Dans ce cas, les exosomes sont la meilleure option. Et si vous pouvez réduire, même sans arrêter, ça aide.
Si vous êtes en rémission depuis plus de six mois, c’est souvent compatible, avec un suivi médical régulier et une attention particulière à toute reprise de la maladie.
6 à 8 semaines avant, côté alimentation :
Côté habitudes :
Côté suppléments, seulement si un bilan montre une carence. La vitamine D, le fer et le zinc ne se prennent pas au hasard, et c’est votre médecin ou notre infirmière qui vous dira quoi prendre.
S’il y a une contre-indication, on vous l’explique et on vous propose autre chose, même quand cette autre option nous rapporte moins.
L’évaluation d’éligibilité capillaire sert à ça. On passe en revue votre situation médicale et vous repartez avec une réponse claire, avant de vous engager à quoi que ce soit.
Pour situer votre cas avant de venir, commencez par notre page cheveux.

Pourquoi combiner PRP et exosomes dans un même protocole capillaire, comment se passe la séance, et nos programmes qui réunissent les deux.

Le PRP capillaire concentre les facteurs de croissance de vos plaquettes et les redépose dans le cuir chevelu pour réveiller les follicules encore vivants.

Ça dépend surtout du stade de la perte. Ce que montrent les études sur le PRP capillaire, pour qui il marche le mieux, et quand il ne suffit pas.
Le meilleur plan commence par une évaluation. On regarde votre peau, on répond à vos questions, sans engagement.
Bonjour, je suis Stella. Posez-moi votre question sur un soin, un prix ou la clinique, et je vous dis où regarder.
Stella répond à partir du site. Elle ne pose pas de diagnostic et ne réserve pas. La conversation reste 24 h sur cet appareil, et la clinique la conserve.