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Le Journal DCCheveux

Combien de séances de PRP pour vos cheveux ? La réponse honnête

Comptez 3 à 4 séances rapprochées pour lancer la repousse, puis une séance d’entretien par an. On vous explique pourquoi le cheveu demande de la constance.

Homme est-asiatique dans la trentaine aux cheveux denses, nombre de séances de PRP nécessaires

Pour la plupart des gens : 3 à 4 séances rapprochées au départ, puis une séance d’entretien environ une fois par an. Le PRP capillaire, c’est votre sang centrifugé pour concentrer les plaquettes qu’on redépose dans le cuir chevelu. Le nombre exact dépend de votre profil, et voici comment on le fixe.

Pourquoi 3 ou 4 séances, et pas une

Le principe

Le PRP fonctionne par stimulation progressive. Un follicule endormi ne se réveille pas d’un coup : il lui faut plusieurs signaux successifs pour repartir vraiment.

  • La première séance active les follicules
  • La deuxième consolide et amplifie ce qui a démarré
  • La troisième pousse la repousse
  • La quatrième, quand elle est nécessaire, stabilise le gain

Pourquoi 3 à 4 semaines entre les séances

C’est le temps qu’il faut pour que :

  • Les plaquettes déposées libèrent tous leurs facteurs de croissance
  • Le follicule assimile la stimulation
  • Votre organisme reconstitue ce qui a été prélevé

Trop rapproché, on gaspille ; trop espacé, on repart de zéro à chaque fois.

Hommes et femmes : ce n’est pas le même protocole

Chez l’homme : quatre séances

Pourquoi :

  • La perte androgénétique masculine avance en général plus vite
  • Les zones à traiter sont plus étendues : vertex, golfes, ligne frontale
  • La densité de départ est souvent plus basse

C’est ce qui a donné DC Prime : quatre séances sur deux à trois mois, à trois ou quatre semaines d’écart, puis une évaluation pour fixer l’entretien.

Chez la femme : trois séances

Pourquoi :

  • La perte est plus souvent diffuse que localisée
  • La réponse au traitement est fréquemment plus rapide
  • La surface totale à traiter est parfois moindre

C’est ce qui a donné DC Bloom : trois séances espacées de trois à quatre semaines, précédées d’un bilan du cuir chevelu, parce que chez la femme le fer, la thyroïde et les hormones se vérifient avant de traiter.

Ces chiffres restent des moyennes. Votre plan est fixé à l’évaluation, à partir de votre situation.

Deux mains gantées écartent la chevelure d'une femme et déposent une injection dans le cuir chevelu

Le détail de nos deux programmes

Au masculin : DC Prime, en quatre temps

  1. Évaluation complète. On situe votre stade et on valide que le PRP est indiqué pour vous.
  2. Deux séances de PRP, à deux semaines d’écart, pour réactiver les follicules encore actifs.
  3. Une séance PRP avec exosomes, l’étape d’amplification, placée au moment où elle change le plus les choses.
  4. Une séance de stabilisation, pour tenir le gain des semaines précédentes.

La version DC Prime Exo ajoute les exosomes aux quatre séances plutôt qu’à une seule.

Au féminin : DC Bloom, en trois temps

  1. Bilan du cuir chevelu. On écarte d’abord une cause qui se corrige, comme un fer bas ou un souci de thyroïde.
  2. Deux séances de PRP, tirées de votre propre sang.
  3. Une séance PRP avec exosomes, celle qui amplifie le signal envoyé au follicule.

Puis un plan d’entretien, établi selon votre réponse. La version DC Bloom Exo met les exosomes à chacune des trois séances.

Ce que vous verrez, et quand

Les repères qui suivent décrivent une évolution typique, pas une garantie.

Après la première séance, 4 à 6 semaines

  • La chute ralentit. C’est presque toujours le premier effet.
  • Le cheveu est plus brillant, plus solide au toucher
  • Le cuir chevelu va mieux

Après la deuxième, 8 à 10 semaines

  • Les cheveux existants s’épaississent, de façon visible
  • La chute diminue nettement
  • La texture change

Après la troisième, 12 à 16 semaines

  • De la repousse dans les zones traitées
  • Un gain de densité mesurable
  • Pour beaucoup de gens, c’est là que le résultat est à son meilleur

Après la quatrième, 16 à 20 semaines

  • Le résultat se finalise dans les cas plus complexes
  • Le gain se consolide
  • On planifie l’entretien

L’entretien

Pourquoi il faut en prévoir

Le PRP n’arrête pas l’horloge. Sans entretien, le cheveu revient progressivement à son état de départ sur un an ou un an et demi. On regagne du terrain, encore faut-il le garder.

Le rythme

La première année : une à deux séances. Ensuite : une séance tous les six à douze mois, selon votre réponse.

Les signes qu’il est temps

  • La chute reprend légèrement
  • La brillance baisse
  • Les cheveux semblent moins épais qu’il y a quelques mois

Le facteur dont on parle rarement : votre sang

Tous les PRP ne se valent pas, parce que tous les plasmas ne se valent pas. Le vôtre dépend directement de vos habitudes.

Ce qui améliore votre plasma

Une alimentation équilibrée : assez de protéines, de fer, de zinc et de vitamines B, et de l’eau, 1,5 à 2 litres par jour.

Du sommeil : 7 à 8 heures, à heures régulières. C’est pendant la nuit que la régénération se fait.

De l’activité physique modérée : elle améliore la circulation et l’oxygénation des tissus.

Moins de stress : un cortisol élevé en permanence freine la croissance du cheveu, directement.

Ce qui l’appauvrit

Le tabac, qui réduit l’oxygénation du sang et altère les plaquettes. C’est le facteur le plus lourd.

L’alcool en excès, qui perturbe la régénération cellulaire et retarde la cicatrisation.

Une alimentation déséquilibrée, qui donne des carences et une inflammation de fond.

Le manque de sommeil chronique, qui touche la production des hormones de croissance.

Rien de tout ça n’est un jugement : c’est de la mécanique, et c’est le seul levier gratuit dont vous disposez pour améliorer le résultat.

Quand le PRP ne donne pas ce qu’on espérait

Les signaux

Si après trois ou quatre séances vous constatez un résultat en deçà de vos attentes, une amélioration qui stagne, ou une rechute rapide entre les séances, il est temps d’envisager autre chose.

Pourquoi certaines personnes répondent mal

Un plasma qui ne suit pas : stress chronique important, maladie sous-jacente, médicaments qui touchent la coagulation, habitudes qui ne changeront pas.

Une perte trop avancée : follicules atrophiés, cuir chevelu fibrosé, zones réellement nues. Là, le PRP n’a rien à réveiller.

La génétique : la réponse varie d’une personne à l’autre, et personne ne peut la prédire à l’avance.

Les exosomes comme autre voie

Contrairement au PRP, qui prend ce qu’il y a dans votre sang, les exosomes apportent des facteurs de croissance préparés en laboratoire.

Ce qu’ils changent :

  • Ils ne dépendent pas de votre état de santé : la concentration est la même à chaque séance
  • Il n’y a pas de prise de sang
  • Le signal envoyé au follicule est plus soutenu

À dire honnêtement : les exosomes ne sont pas homologués par Santé Canada pour la repousse des cheveux, même si leur usage est courant en clinique, et le recul à très long terme n’existe pas encore.

PRP ou exosomes : comment on tranche

Le PRP, si :

  • Vous êtes en bonne santé générale
  • Vos habitudes de vie sont équilibrées
  • Votre perte est légère à modérée
  • Vous préférez que tout vienne de vous

Les exosomes, si :

  • Le PRP n’a pas donné ce que vous espériez
  • Vos habitudes ne vont pas changer cette année
  • Vous vivez un stress chronique
  • Une contre-indication écarte la prise de sang
  • Vous ne voulez tout simplement pas de prélèvement
Gros plan sur la raie d'une chevelure brune, la densité visible au ras du cuir chevelu

Comment on fixe votre protocole

Ce qu’on évalue

À la consultation d’éligibilité capillaire, notre infirmière regarde :

Votre profil capillaire : le stade de la perte sur l’échelle de Hamilton ou de Ludwig, la qualité des cheveux qui restent, l’état du cuir chevelu.

Votre profil de santé : vos habitudes, votre niveau de stress, votre sommeil, votre alimentation, vos médicaments.

Ce que vous cherchez : le résultat visé, le temps dont vous disposez, votre budget.

Ce qu’on vous propose ensuite

  • DC Bloom ou DC Prime, selon le profil
  • Les versions Exo, quand on veut un signal plus soutenu
  • DC-Exo seul, si le PRP n’est pas indiqué
  • Un report, avec quelques semaines pour préparer le terrain, quand c’est ça qui bloque

On réévalue après chaque séance et on ajuste. C’est votre réponse qui pilote, pas un protocole écrit d’avance.

Comment mettre toutes les chances de votre côté

Avant

Deux semaines avant : plus de protéines, plus d’eau, moins d’alcool et de tabac.

48 heures avant : pas d’anti-inflammatoire ni d’aspirine sans avis, arrivez reposé.

Pendant le protocole

Entre les séances : gardez le cap sur les habitudes, utilisez des produits capillaires doux, protégez le cuir chevelu du soleil.

Ce qu’il faut observer : l’évolution de la chute, le changement de texture, l’apparition de nouveaux cheveux courts.

Après

À six mois : un bilan photo, une évaluation de la densité, et le calendrier d’entretien.

Côté budget

Le protocole complet représente la dépense de la première année ; ensuite, une à deux séances par an suffisent. C’est là que le PRP se compare bien aux solutions quotidiennes, qui ne s’arrêtent jamais.

Les prix, séance par séance et par programme, sont sur notre article dédié, et sur chaque page de programme. Taxes en sus.

Pour finir

Le nombre de séances dépend de vous. Certaines personnes obtiennent un excellent résultat en trois, d’autres ont besoin de quatre, d’autres encore feront mieux avec des exosomes.

Ce qui ne varie pas, c’est le principe : le PRP se joue en série, pas à l’unité, et le stade auquel vous commencez compte plus que le nombre de séances.

Pour situer le vôtre, commencez par notre page cheveux.

Une question sur votre peau ?

Le meilleur plan commence par une évaluation. On regarde votre peau, on répond à vos questions, sans engagement.

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