PRP et exosomes ensemble : ce que la combinaison ajoute pour vos cheveux
Pourquoi combiner PRP et exosomes dans un même protocole capillaire, comment se passe la séance, et nos programmes qui réunissent les deux.
On écarte d’abord une cause qui se corrige, comme un fer bas, puis on prépare votre corps autour des séances. Ce qui aide votre PRP, et ce qui lui nuit.

Le travail commence avant la première séance. On écarte d’abord une cause qui se corrige, comme un fer bas ou une thyroïde qui fonctionne au ralenti, puis on prépare votre corps autour des séances. Le soin lui-même est décrit sur notre page PRP.
Vous avez peut-être l’impression que tout se joue dans la salle de traitement, et que votre rôle se limite à vous présenter au rendez-vous. On comprend. Mais le PRP est fait à partir de votre sang, alors ce que vous mangez, votre sommeil et votre stress comptent aussi. Voici ce qui aide, ce qui nuit, et comment vous préparer.
Non. Vos plaquettes portent le signal qu’on envoie à vos follicules, et leur qualité dépend de l’état de votre corps. Quand vos habitudes sont bonnes, elles travaillent mieux. Quand elles sont négligées, notre technique ne peut pas compenser.
Ce qu’on observe : une personne qui fume, mange mal et vit un stress important a un plasma nettement moins riche que quelqu’un dont les habitudes sont saines. On ne vous en parle pas pour vous juger. Vos habitudes sont simplement la seule façon d’améliorer le résultat qui ne vous coûte rien.
Avec de bonnes habitudes, ces éléments sont plus présents et plus actifs, et vos follicules répondent mieux.
#### Ce qui nourrit vos facteurs de croissance
Des protéines de qualité, en quantité suffisante pour votre poids : poissons gras riches en oméga-3, œufs, légumineuses comme les lentilles ou le quinoa, volaille.
Les protéines fournissent les acides aminés dont la kératine a besoin, et elles soutiennent la production des facteurs de croissance plaquettaires.
Des antioxydants :
#### Les micronutriments à surveiller
Le fer, essentiel à l’oxygénation. On le trouve dans le boudin, le foie, la spiruline et les graines de sésame. Prenez-le avec de la vitamine C pour mieux l’absorber.
Le zinc, qui participe à la croissance du cheveu. On le trouve dans les huîtres, les graines de courge, le bœuf et le cacao.
Les vitamines B. La biotine se trouve dans le jaune d’œuf et les noix, la B12 dans les produits animaux et la levure alimentaire, et les folates dans les légumes verts et les légumineuses.
Ces éléments viennent d’abord de l’assiette. On prend un supplément parce qu’un bilan sanguin a montré une carence, à la dose fixée par votre médecin, et jamais au hasard. On ne vous donnera pas de posologie ici.
Buvez régulièrement, tout au long de la journée. C’est le conseil le plus simple de cette liste, et celui qu’on oublie le plus souvent.
#### Pourquoi 7 à 8 heures
C’est la nuit que le corps se régénère, fabrique ses protéines et refait ses réserves. Quand vous dormez mal, la qualité du sang qu’on prélève le jour de la séance baisse directement.
Ce qui aide :

C’est le facteur qui pèse le plus, et de loin. Il réduit l’oxygénation du sang, altère les plaquettes et leurs facteurs de croissance, et limite la circulation vers le follicule.
Vous fumez ?
Au-delà d’une consommation modérée, l’alcool fatigue le foie, ce qui touche la fabrication des facteurs de croissance. Il entraîne aussi des carences et une inflammation de fond.
Un cortisol élevé en permanence freine la croissance du cheveu, réduit l’effet des facteurs de croissance et nuit à l’absorption des nutriments. C’est souvent le facteur le plus difficile à changer, et celui qu’on sous-estime le plus.
À retirer : l’alcool, le tabac, les sucres raffinés, les aliments ultra-transformés et le café en fin de journée.
À ajouter : de l’eau, du thé vert et des légumes tous les jours.
Si vous n’avez pas eu de bilan sanguin récemment, c’est le bon moment, et vous pourrez corriger ce qu’il montre avec votre médecin. Chez la femme, c’est aussi là qu’on vérifie le fer, la thyroïde et les hormones, parce qu’on veut trouver la cause avant de traiter.
Une journée type :
Pas de nouveau changement. La routine s’installe, le stress baisse, et vous arrivez à la première séance dans de bonnes conditions.
À faire : buvez davantage et dormez bien.
À éviter : l’alcool, le tabac, l’exercice intense, et les anti-inflammatoires ou l’aspirine sans l’avis de l’infirmière.
Prenez un petit-déjeuner riche en protéines, buvez de l’eau et gardez un peu de calme avant le rendez-vous.
Continuez à boire, dormez bien, protégez votre cuir chevelu du soleil et évitez de le manipuler. C’est pendant cette semaine que le signal déposé agit.
On ne se contente pas de déposer le PRP. À l’évaluation, on regarde ce qui, dans votre situation, peut limiter ou favoriser le résultat, et on vous le dit avant que vous payiez.
Ça arrive, et on ne vous le reprochera pas. Un stress au travail ne disparaît pas sur demande, et vingt ans de tabagisme non plus.
Dans ce cas, on vous oriente vers les exosomes. Leur concentration en facteurs de croissance est la même à chaque séance, peu importe votre état de forme. Ils ne sont pas homologués par Santé Canada pour la repousse, même si leur usage est courant en clinique.

On ne peut pas vous promettre un pourcentage, parce que personne ne peut séparer l’effet de vos habitudes de celui du traitement.
On observe par contre la même chose d’une personne à l’autre. Celles qui se préparent répondent plus vite, gardent leur résultat plus longtemps et ont moins souvent besoin de séances de rattrapage.
Les premiers effets sur la qualité du plasma apparaissent en quelques semaines. Une préparation complète prend de six à huit semaines, soit à peu près le délai entre la décision et la première séance.
Non, votre plasma peut être amélioré à tout âge. Par contre, plus vous commencez tôt dans la perte de cheveux, plus l’effet du traitement lui-même sera grand.
Non. Ils comblent une carence identifiée, mais ils ne remplacent pas une alimentation équilibrée. Pris sans carence, ils ne servent à rien.
Donnez-vous une note de 1 à 10 sur cinq points : votre alimentation, votre sommeil, votre gestion du stress, votre hydratation et votre activité physique.
Personne ne vous demande d’avoir 10 partout. Le but est de voir où vous avez de la marge, et ce qui vaut la peine d’être travaillé avant de commencer.
Ensuite, on fait l’évaluation d’éligibilité, on bâtit un plan qui tient compte de vos contraintes, et on ajuste le suivi en cours de route.
Notre technique compte, mais l’efficacité de votre PRP dépend aussi de ce qu’il y a dans votre sang le jour de la séance. Cette partie-là dépend de vos habitudes dans les semaines qui précèdent.
Pour savoir où vous en êtes, commencez par notre page cheveux.

Pourquoi combiner PRP et exosomes dans un même protocole capillaire, comment se passe la séance, et nos programmes qui réunissent les deux.

Le PRP capillaire concentre les facteurs de croissance de vos plaquettes et les redépose dans le cuir chevelu pour réveiller les follicules encore vivants.

Ça dépend surtout du stade de la perte. Ce que montrent les études sur le PRP capillaire, pour qui il marche le mieux, et quand il ne suffit pas.
Le meilleur plan commence par une évaluation. On regarde votre peau, on répond à vos questions, sans engagement.
Bonjour, je suis Stella. Posez-moi votre question sur un soin, un prix ou la clinique, et je vous dis où regarder.
Stella répond à partir du site. Elle ne pose pas de diagnostic et ne réserve pas. La conversation reste 24 h sur cet appareil, et la clinique la conserve.