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LaseMD Ultra

Un resurfaçage qui se règle du plus doux au plus profond, sur le même appareil.

Un laser thulium fractionné qui ouvre des micro-canaux dans la peau sans la décaper. On choisit l’intensité selon le temps d’arrêt que vous pouvez vous permettre : quelques heures de rougeur, ou quelques jours pour un vrai virage.

Laser thulium1 927 nm, fractionné et non ablatif
Intensité réglableDu soin éclat au resurfaçage plus poussé
Micro-canauxIls font pénétrer les sérums bien plus loin
Temps d’arrêtDe quelques heures à quelques jours, selon le réglage
On vous dit franchement si c’est la bonne technologie pour vous.
Le mécanisme

Comment le LaseMD Ultra travaille

Non ablatif veut dire qu’on ne retire pas la couche superficielle : on la traverse. Le laser dépose des colonnes de chaleur très fines, espacées, en laissant de la peau intacte entre elles. C’est cette peau intacte qui sert de réserve pour réparer vite, et c’est pour ça que le temps d’arrêt reste court.

  1. 1

    On fixe l’intensité avec vous

    Un mariage samedi ou deux semaines devant vous : ça ne donne pas le même réglage. On décide ensemble avant d’allumer.

  2. 2

    On crée les micro-canaux

    Le laser ouvre des colonnes microscopiques. La peau lit ça comme une réparation à faire et relance le renouvellement.

  3. 3

    On dépose le sérum choisi

    Tant que les canaux sont ouverts, un actif pénètre bien plus loin qu’en application classique. On choisit le cocktail selon votre objectif.

  4. 4

    La peau se refait par en dessous

    Rougeur et picotement le premier jour, puis un grain plus fin sur quelques semaines. Le collagène, lui, continue plusieurs mois.

En toute franchise

Ce que le LaseMD Ultra ne fait pas

  • Il ne remplace pas un lifting. Il travaille la qualité et le grain de la peau, pas un relâchement installé.
  • Il ne règle pas un mélasma en une séance, et un réglage trop fort peut le raviver. On y va prudemment, ou on choisit une autre route.
  • Il ne se fait pas sur une peau bronzée du weekend. On attend que le bronzage passe, sinon le risque de tache augmente.
  • Il ne donne pas son plein résultat en une fois. Une cure de trois à quatre séances change plus qu’une séance isolée.
La technologie · Le comparatif

On se compare au reste, honnêtement.

Raviver l’éclat et la texture, ça se fait de plusieurs façons, plus ou moins intenses. On utilise le LaseMD Ultra, non ablatif ; voici comment il se place face aux trois autres.

Chez DCLaseMD Ultra · non ablatifAilleursResurfaçage ablatif (CO2)AilleursIPL / photofacialAilleursMicroneedling
MécanismeLes micro-canaux font pénétrer un sérum.
Micro-colonnes, surface préservée
Vaporise la surface
Lumière large spectre
Micro-aiguilles, mécanique
Temps d’arrêtAucune option n’est vraiment zéro temps d’arrêt.
Quelques jours de fine desquamation
1 à 2 semaines
Minime, rougeur brève
3 à 5 jours de rougeur
Confort
Chaleur légère, bien toléré
Inconfort marqué
Sensation d’élastique
Picotement, avec anesthésie
Selon le teintAucun soin sans risque ; protocole adapté au phototype.
Risque de taches plus faible
Risque plus élevé (peaux foncées)
Prudence sur peaux foncées
Risque modéré, gérable
Séances
Une petite série
Souvent une seule
Plusieurs
Plusieurs
Idéal pourLes résultats varient d’une personne à l’autre.
Éclat, teint, texture, pores
Correction forte, plus d’arrêt
Taches plates et rougeurs
Texture, sans lumière

Comparatif informatif entre méthodes de resurfaçage. Les résultats varient d’une personne à l’autre ; aucun résultat garanti.

Questions fréquentes

LaseMD Ultra, les questions qu’on nous pose

Ça dépend du réglage, et c’est vous qui le choisissez avec nous. En douceur : quelques heures de rougeur, comme un coup de soleil léger. En plus poussé : deux à quatre jours où la peau pèle un peu. On planifie la séance selon votre agenda, pas l’inverse.

Un peeling agit chimiquement en surface. Le laser agit en profondeur, en colonnes, sans retirer la couche du dessus. Le peeling est excellent pour l’éclat et le renouvellement de surface ; le laser va chercher le collagène plus bas. Les deux sont complémentaires, pas concurrents.

Trois à quatre séances espacées de trois à quatre semaines pour un vrai changement de qualité de peau, puis de l’entretien. Une séance seule donne un coup d’éclat qui plaît avant un événement, mais ne transforme pas un grain de peau.

On sent de la chaleur et des picotements, pas des coups d’aiguille. Une crème anesthésiante est appliquée avant sur les réglages plus forts. La majorité des gens décrivent ça comme supportable et court.

Le thulium est plus prudent que d’autres lasers sur les peaux foncées, mais le risque de pigmentation post-inflammatoire existe. On évalue votre phototype, on baisse l’énergie et on prépare la peau. Si ce n’est pas la bonne route pour vous, on le dit.

La bonne technologie, c’est celle qui convient à votre peau.

On regarde votre peau, on vous dit ce qui va marcher et ce qui ne marchera pas, puis on choisit ensemble. Sans pression.

Question 1/4

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