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PicoSure

Il casse le pigment par vibration, pas en chauffant la peau autour.

Des impulsions si courtes qu’elles se mesurent en millièmes de milliardième de seconde. À cette vitesse, l’énergie fragmente l’encre et la mélanine par effet mécanique, avant même que la chaleur ait le temps de se propager aux tissus voisins.

Impulsions picosecondesUn effet mécanique plutôt que thermique
EncresUn embout dédié aux couleurs : jaune, vert et bleu compris
Lentille FocusConcentre l’énergie en micro-zones pour relancer le collagène
Peaux foncéesMoins de chaleur diffusée, mais réglages prudents
On vous dit franchement si c’est la bonne technologie pour vous.
Le mécanisme

Comment le PicoSure travaille

Les anciens lasers à pigment chauffaient la particule jusqu’à la faire éclater, ce qui chauffait aussi la peau autour. Le picoseconde change de logique : l’impulsion est si brève que la particule est secouée et se brise avant que la chaleur se diffuse. Moins de chaleur autour, c’est moins de risque pour la peau.

  1. 1

    On identifie la cible

    Encre de tatouage, tache solaire, mélasma : ce ne sont pas les mêmes pigments, ni la même profondeur, ni les mêmes réglages.

  2. 2

    On fragmente

    L’onde de choc réduit le pigment en particules assez fines pour que l’organisme puisse les évacuer.

  3. 3

    Votre corps fait le reste

    Ce sont vos cellules immunitaires qui emportent les fragments, sur des semaines. C’est pour ça qu’on espace les séances : il faut leur laisser le temps.

  4. 4

    On relance le collagène, en option

    Avec la lentille Focus, la même impulsion crée des micro-zones de régénération : on travaille alors la texture et les ridules plutôt que le pigment.

En toute franchise

Ce que le PicoSure ne fait pas

  • Il n’efface pas un tatouage en une séance. Selon l’encre, la profondeur et l’ancienneté, il en faut plusieurs, espacées de six à huit semaines.
  • Il ne garantit pas la disparition complète d’une couleur. Le vert et le bleu clair résistent, et certains tatouages gardent une ombre.
  • Il n’est pas le premier choix sur un mélasma. Ces plaques sont hormonales et récidivent : on préfère un plan complet plutôt qu’un laser seul.
  • Il ne fait pas disparaître une tache posée sur une peau qu’on continue d’exposer sans protection. La crème solaire fait partie du traitement.
La technologie · Le comparatif

On se compare au reste, honnêtement.

Pour effacer un tatouage, il y a plusieurs routes. On utilise un laser picoseconde PicoSure ; voici comment il se place face aux trois autres approches courantes.

Chez DCPicoSure · picosecondeAilleursLaser Q-switched · nanosecondeAilleursExcision chirurgicaleAilleursDermabrasion
Comment l’encre partLe laser vise l’encre ; le reste retire la peau.
Onde de choc, sans couper
Chaleur, impulsions plus longues
On découpe au bistouri
On abrase la peau
Risque de cicatriceL’excision laisse toujours une cicatrice.
Faible, non chirurgical
Faible
Cicatrice garantie
Élevé, risque de taches
Douleur
Tolérable, petits picotements
Tolérable, un peu plus chaud
Anesthésie puis sensibilité
Douloureux, plaie à vif
Récupération
Minime, quelques jours
Minime à modérée
Points de suture, semaines
Plaie ouverte, semaines
SéancesVariable selon l’encre, la taille et la peau.
Plusieurs, souvent moins
Plusieurs, souvent plus
Une intervention
Une ou deux
Ce que ça viseAucune méthode ne garantit un effacement complet.
La plupart des tailles et couleurs
Large, selon la couleur
Petits tatouages seulement
Petites zones

Comparatif informatif entre méthodes de détatouage, sans en dénigrer aucune. Le nombre de séances et les résultats varient d’une personne à l’autre.

Questions fréquentes

PicoSure, les questions qu’on nous pose

Ils sont traitables ici. Une seule longueur d’onde ne voit pas toutes les encres : c’est pour ça que le jaune, le vert et le bleu sont souvent refusés ailleurs. On a l’embout dédié aux couleurs, en plus de celui qui travaille le noir. Ça demande plus de séances qu’un tatouage noir, on ne vous dira pas le contraire, mais on peut le prendre. Les seules encres qui résistent partout sont le blanc et les pastels, qui peuvent même foncer : on vous le dit avant de commencer.

Parce que le pigment se casse par vibration plutôt que par cuisson. Moins de chaleur diffusée autour, c’est moins de risque de brûlure et de tache résiduelle, surtout sur les peaux plus foncées. C’est un vrai saut technique, pas un argument de brochure.

Le plus souvent entre huit et dix, parfois plus, espacées de six à huit semaines. Un ombrage léger fait exception et part souvent en une à quatre séances. Ça dépend de la couleur, de la densité de l’encre, de sa profondeur, de son ancienneté et de l’endroit sur le corps : près du cœur, la circulation évacue mieux, donc ça va plus vite.

Le risque est faible avec un picoseconde bien réglé, plus faible qu’avec les anciens lasers. Il n’est pas nul : une croûte grattée peut marquer. On vous donne les consignes d’après-séance, et elles comptent autant que la séance.

Comparable à un élastique claqué sur la peau, en plus vif sur les zones fines. Les séances sont courtes. Sur les grandes surfaces, on peut appliquer un anesthésiant avant.

C’est le même appareil, réglé pour la peau plutôt que pour l’encre. Une à trois séances suffisent souvent sur des taches solaires. La tache fonce d’abord, puis s’estompe : c’est normal, et ça surprend si personne ne vous l’a dit.

La bonne technologie, c’est celle qui convient à votre peau.

On regarde votre peau, on vous dit ce qui va marcher et ce qui ne marchera pas, puis on choisit ensemble. Sans pression.

Question 1/4

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